Jamais partir en randonnée sans l’essentiel…

Jamais partir en randonnée sans l’essentiel…

Je n’aurais jamais pensé qu’un jour, je serais une adepte de randonnées pédestres. Ça ne cadrait tellement pas avec mon profil de femme d’affaires stressée et toujours trop occupée. Je n’avais certainement pas le temps pour ça, mais j’aurais dû prendre le temps ! De nouveaux amis rencontrés par hasard en voyage m’ont initié à cette activité qui s’est vite transformée en véritable passion. Se retrouver en pleine nature, s’imprégner de la beauté des lieux et prendre le temps de respirer, c’est précisément ce qu’il me fallait pour décrocher de ma vie quotidienne !

Lors de mes randonnées d’un jour, en plus d’apporter l’équipement de base de tout bon randonneur, j’ai commencé à trimbaler également ma caméra, question de prendre quelques clichés. Par contre, j’ai vite réalisé qu’elle était beaucoup trop lourde et encombrante pour effectuer de longues randonnées en terrain montagneux.

J’ai alors fait l’acquisition d’un PowerShot SX710 HS, signé Canon.
Compact, léger et doté d’un zoom optique 30x, cet appareil photo est aussi performant que ses grands frères du même calibre. Personnellement, il est devenu l’un des articles les plus importants sinon indispensable à apporter en randonnée,  mon essentiel quo i! Car qui dit se balader en pleine nature dit également risquer de capter des animaux sauvages dans leur milieu naturel et croyez-moi, il n’y a rien de plus exaltant !

L’une des premières fois où j’ai eu la chance de croiser un animal fut au Parc national du Bic à Rimouski. On avait emprunté le sentier Le Chemin-du-Nord et longé le littoral tout en contemplant le paysage littéralement façonné par la mer, c’était magnifique ! Tout au bout du sentier, deux jeunes renards roux étaient endormis. Il fût facile de les prendre en photo. Soudainement, l’un d’eux se leva, amorphe, l’air totalement endormi, comme il était mignon ! Il n’en fallait pas plus pour que je développe un vif engouement pour la photographie animale. D’ailleurs, si  vous avez l’occasion de visiter ce splendide parc national, vous devez absolument aller voir les phoques communs, l’attrait majeur et emblématique du parc. À marée basse, situé à l’Anse aux Bouleaux Ouest dans le secteur Cap-Caribou, vous aurez peut-être la chance de les observer se prélasser sur un rocher ou jouer tout simplement dans l’eau. Un spectacle sublime à ne surtout pas manquer !

Une autre belle rencontre fut au Parc national du Canada à Forillon en parcourant le sentier Les Graves. On marchait sous un soleil de plomb le long des côtes de la baie de Gaspé. On se dirigeait vers le bout du monde, là où se termine la chaîne des Appalaches et que les montagnes se jettent dans la mer, lorsque l’on a aperçu un porc-épic aux incisives orangés déambuler lourdement et maladroitement dans les hautes herbes. Peu préoccupé par notre présence, il continua de manger des brindilles avec appétit. J’ai profité de l’occasion pour prendre quelques clichés tout en demeurant prudente. Car comme le dit si bien le proverbe:  « Qui s’y frotte, s’y pique !»

Mais le souvenir indéniable demeure au sommet du mont Jacques-Cartier dans le Parc national de la Gaspésie. J’ai effectué une séance photo des plus prometteuses avec pas moins de neuf caribous des bois sous l’objectif. Je vous jure, je ne me suis jamais autant exclamée, quel animal majestueux !

Depuis, peu importe la longueur ou la difficulté du sentier, je demeure toujours à l’affût d’une imprévisible rencontre, qui sait sur quoi on peut tomber ? Mais attention, on s’entend, je suis loin d’être une photographe professionnelle, je suis plutôt de l’ordre des amateurs en herbe mais chose certaine, j’adore ça.
Concilier randonnée pédestre et photographie, c’est LE duo à mon image !

Ah oui, j’allais oublier ! Je ne pars jamais sans lui non plus… Il fait partie intégrante de mes essentiels et c’est de loin mon plus fidèle acolyte, celui qui m’accompagne partout sur mon parcours de vie depuis plus de 37 ans déjà: Sylvain, mon conjoint et complice pour la vie !

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